Goliarda ou L’Art de la joie

Hier inconnu, aujourd’hui reconnu en tant que véritable chef-d’œuvre, L’Art de la joie ne passe plus inaperçu. Or, ce texte magistral n’aurait sans doute jamais vu le jour sans l’amour indéfectible d’un homme.

En janvier dernier, à l’occasion de la publication des Carnets de l’autrice, une rencontre a eu lieu à la librairie du Merle moqueur entre l’éditeur français, la traductrice et le dernier compagnon de Goliarda Sapienza. Et, la question que tout le monde se murmurait jusqu’alors fut posée :

« Comment est-il possible qu’un chef-d’œuvre tel que L’Art de la joie ait essuyé plus de vingt ans de refus éditoriaux avant de paraître ? »

Couverture de L’Art de la joie

Résumé de l’oeuvre :

Modesta est née le 1er janvier 1900 dans une maison pauvre d’un pays encore plus pauvre, mais prédestinée à rayonner bien au-delà des limites de son village et de son pays. Jeune fille, elle est envoyée dans un couvent et à la suite de la mort de sa protectrice, mère supérieure, elle se retrouve dans un palais noble où son intelligence machiavélique lui permet de prendre le contrôle de la maison et de faire un mariage aristocratique de complaisance. Cela ne l’empêche pas de continuer à séduire les hommes et les femmes de tout milieu : un ami généreux, une mère aimante, un amant sensuel. Modesta est une femme qui transgresse toutes les règles afin de goûter au véritable plaisir spirituel et charnel.

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